Comprendre les transports londoniens : Oyster, bus rouges et secrets bien gardés
- Tea & Baguettes

- 11 août 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 27 sept. 2025
Ah, Londres. Ses monuments, ses pubs … et ses transports en commun ! Vous en avez sans doute entendu parler : le réseau de transports londonien est à la fois l’un des plus denses d’Europe et l’un des plus déroutants pour les non-initiés. Mais rassurez-vous, après cet article, vous saurez exactement comment vous déplacer comme un vrai Londonien !
1. Le réseau en un clin d'œil : Tube, Overground, DLR… et les bus !
Londres ne plaisante pas avec ses transports. Voici les principales options à votre disposition :
Le Tube (métro) : 11 lignes souterraines emblématiques, ouvertes de 5h à minuit (et service de nuit les vendredis et samedis sur certaines lignes).
L'Overground : réseau ferroviaire en surface, pour les quartiers périphériques.
Le DLR (Docklands Light Railway) : métro sans conducteur dans l’est de Londres (très pratique pour rejoindre Greenwich).
Les trains nationaux : utiles si vous logez en zone 3 ou plus loin (ou si vous partez explorer les alentours).
Les bus rouges à impériale : stars des cartes postales, ils couvrent toute la ville… et certains roulent 24h/24 ! De loin mon transport en commun préféré.
Les tramways : principalement dans le sud de Londres (Croydon, Wimbledon…).
Les bateaux : les "Uber Boats" naviguent sur la Tamise, un excellent plan pour éviter les embouteillages et profiter d'une vue imprenable sur les monuments. Petit conseil, faites le by night entre Tower Bridge et Westminster !
2. Oyster card ou carte bancaire ? Le match !
L'Oyster Card
L'Oyster card est une carte prépayée que vous chargez avec des crédits ou des abonnements (daily/weekly/monthly). Vous l’achetez dans une station (5£ de dépôt, remboursables si vous rendez la carte) et la scannez à chaque début et fin de trajet (sauf dans le bus : pas besoin de la scanner en fin de trajet !).
✔️ Avantages : pratique pour les séjours de plusieurs jours, fonctionne aussi pour les bus, le métro, les trains, le DLR, etc. ❌ Inconvénient : il faut penser à la recharger (et éviter de perdre la carte dans un sac sans fond).
Le paiement sans contact (Contactless)
Depuis de nombreuses années, pas besoin de carte spécifique : votre carte bancaire sans contact (ou téléphone / montre avec Apple Pay / Google Pay) suffit. Vous scannez au portique comme une Oyster, et TFL(Transport for London) calcule automatiquement la meilleure option tarifaire en fin de journée.
✔️ Avantages : aucun besoin de recharger, aucun coût de carte. ❌ Attention à toujours utiliser le même moyen de paiement (même carte / même appareil) pour que les plafonds soient bien appliqués.
3. Les caps de paiement : ne jamais payer plus que nécessaire
Le système londonien est intelligent et applique des plafonds de paiement quotidiens et hebdomadaires, appelés daily caps et weekly caps :
Daily cap : un maximum que vous paierez par jour, peu importe le nombre de trajets.
Weekly cap : si vous utilisez la même carte du lundi au dimanche, le système calcule automatiquement le tarif le plus avantageux.
Et le petit bonus : les bus ont leur propre cap, séparé du métro. Si vous ne prenez que le bus dans une journée, vous ne paierez pas plus de 5,25£, même si vous en prenez 10 !
4. Le bus : le meilleur ami des flâneurs
Parfois boudés par les touristes (et les pressés), le bus londonien mérite sa place dans votre itinéraire :
Il est moins cher que le métro (1,75£ par trajet, et un cap à 5,25£).
Il est sans correspondance : vous ne scannez qu’une seule fois, même si vous changez de bus dans l’heure (Hopper fare).
Il vous permet de voir la ville en chemin (prenez la ligne 11 entre Fulham et Liverpool Street pour un sightseeing à prix mini !).
Attention : pas de vente de ticket à bord ! Il faut impérativement scanner sa carte bancaire ou son Oyster en montant. Aucun paiement en cash.
5. Petit lexique pour survivre au quotidien
Touch in / Touch out : scanner sa carte à l’entrée ET à la sortie (dans le métro). Pour le bus, uniquement à la montée.
Zone 1–9 : le réseau est divisé en zones concentriques. La majorité des visites se font en zones 1 et 2.
Off-peak / Peak : les heures de pointe (Peak) sont plus chères (6h30–9h30 et 16h–19h).
En résumé
Londres a beau avoir un réseau tentaculaire, il est étonnamment simple à utiliser une fois qu’on a compris le principe du tap in / tap out. Et que vous choisissiez l’élégance d’une Oyster ou la modernité d’une carte bancaire, vous êtes couverts.
Mon conseil ? Téléchargez l’appli Citymapper et n’ayez pas peur de prendre un bus juste pour le plaisir. Vous pourriez bien tomber amoureux de la ville… à l’étage supérieur, tout devant, la meilleure place !




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